Weelife accompagne les professionnels dans leurs transitions de carrière, en particulier ceux en fin de parcours, pour continuer à valoriser leurs compétences et leur savoir. Grâce à Talhïa, son logiciel innovant, la startup transforme les connaissances et expériences des collaborateurs en données structurées, exploitables et durables, accessibles aux entreprises et aux équipes.

Incubée chez Bordeaux Technowest, l’équipe porte une ambition forte : allier technologie et accompagnement humain, pour fluidifier les transitions, renforcer la valeur des compétences et permettre aux acteurs de se concentrer sur leur véritable mission : l’épanouissement et la transmission du savoir.

Weelife, qu’est-ce que c’est ?

Weelife accompagne les transitions de vie, en particulier les personnes en fin de carrière qui souhaitent continuer à travailler et valoriser leurs compétences dans de nouveaux projets. Pour répondre à ce besoin, j’ai développé Talhïa, un logiciel d’épanouissement (du grec Talhia), conçu pour conserver le savoir dans les entreprises et le diffuser efficacement.

L’objectif : donner de la valeur aux collaborateurs et à l’entreprise en même temps, grâce à l’IA qui permet d’intégrer, analyser et transmettre de grandes quantités de données sur les pratiques et compétences des salariés.

Au-delà de la technologie, Weelife est aussi un organisme de formation certifié Qualiopi. C’est un élément différenciant important : nous n’apportons pas seulement un outil, mais également un accompagnement humain structuré, reconnu et certifié.

Quelle est son histoire ?

L’histoire de Weelife est profondément liée à mon expérience entrepreneuriale. Je crée des entreprises depuis l’âge de 20 ans, principalement dans la communication, la presse et les nouvelles technologies.

J’ai également accompagné des transitions professionnelles via un cabinet spécialisé dans le reclassement et les plans sociaux, implanté à Bordeaux et à Paris. J’ai créé également ICA, cabinet spécialisé dans le reclassement des salariés suite à des plans sociaux implanté en Nouvelle-Aquitaine et à Paris, qui comptait 20 collaborateurs.

Fort de cette expérience, il y a un an et demi, j’ai créé Weelife pour développer des outils innovants d’accompagnement des transitions, en m’appuyant sur Talhïa. Aujourd’hui, le logiciel est en phase de test dans plusieurs entreprises et nous préparons une levée de fonds, avec des investisseurs institutionnels et privés.

 

« La valeur du savoir réside dans sa transmission : accompagner les talents, c’est enrichir l’entreprise et les personnes »

Pourquoi avoir rejoint Bordeaux Technowest ?

Parce que c’est génial ! Je suis toujours intéressé par des compétences extérieures et des conseils. J’ai rejoint Technowest pour bénéficier d’un accompagnement humain et stratégique, et pour accéder à un réseau de partenaires et de regards extérieurs. Cet appui est essentiel pour accélérer le développement de Weelife et maximiser l’impact de Talhïa dans les entreprises.

Ce qui me motive ici, c’est cette dynamique humaine : les échanges, les conseils, et notamment l’accompagnement de Jean-François Guilbon et Karine Regaud.

Une anecdote ou un moment marquant de votre aventure entrepreneuriale ?

Je crois beaucoup au concours de circonstances et à la curiosité. Ma carrière a été marquée par des rencontres et des opportunités inattendues, montrant que l’ouverture aux autres est un moteur essentiel dans la réussite entrepreneuriale.

Je suis convaincu que ce sont les gens que l’on rencontre qui font évoluer nos projets. Plus on échange, plus on avance. Certaines des personnes qui m’ont aidé sont entrées dans ma vie simplement parce que j’ai été curieux, parce que je suis allé vers elles. Même lorsqu’on travaille sur l’IA ou les nouvelles technologies, il ne faut jamais oublier que tout part de l’humain.

Quelle serait pour vous une belle réussite dans deux ans ?

Pour moi, la réussite, c’est avant tout la sérénité et l’efficacité dans l’accompagnement des transitions. À plus long terme, mon objectif est que les entreprises puissent exploiter pleinement le savoir de leurs collaborateurs, le diffuser de manière structurée et ainsi créer un véritable cercle vertueux gagnant-gagnant pour les salariés et l’entreprise.

Talhïa a pour objectif de faire perdurer le savoir afin de valoriser l’entreprise à céder.

Un dernier mot ?

« Je dirais que le savoir n’a de raison d’être que s’il est partagé »